No contact : ce qui se passe semaine après semaine
Vous avez compté les jours. Onze, puis dix-neuf, puis vingt-six. Et le vingt-septième, quelque chose s'est effondré sans raison identifiable, alors que la veille encore vous vous trouviez solide. La question qui suit est presque toujours la même : est-ce que je suis en train d'échouer, ou est-ce que c'est censé se passer comme ça.
Hoovering : le retour d'un pervers narcissique après le no contact
Trois semaines de silence. Puis un message à 23h12. Une photo d'un endroit où vous étiez tous les deux, sans un mot. Ou juste une question pratique, presque neutre, à propos d'un objet resté chez vous. Votre corps répond avant vous : le rythme cardiaque monte, la journée bascule, et la question qui revient est toujours la même. Pourquoi maintenant.