Perdre un proche brutalement : ce que le deuil traumatique change
Le téléphone sonne. Quelques mots suffisent, et la vie bascule sans transition. Un accident de la route, un arrêt cardiaque, une chute, un suicide. Il n'y a eu ni annonce, ni dernier échange, ni temps pour se préparer. Ce deuil-là suit des règles qui lui sont propres, et les comprendre change la manière de le traverser.
Deuil et culpabilité : comment ne pas se punir d'avoir survécu
Parmi toutes les émotions que le deuil peut faire surgir, la tristesse, la colère, l'engourdissement, la nostalgie, il en est une dont on parle peu et qui, pourtant, est l'une des plus destructrices : la culpabilité. La culpabilité du survivant. Celle qui vous fait vous demander pourquoi c'est vous qui êtes encore là, et pas l'autre.
Le deuil quand on n'a pas pu dire au revoir
Il y a des morts qu'on voit venir. On a le temps de se préparer, de se dire les choses, de se tenir la main une dernière fois. Et il y a les autres ; celles qui arrivent sans prévenir, qui vous coupent en deux, qui vous laissent avec une phrase inachevée sur les lèvres et un silence immense à la place de ce qui aurait dû être dit.
Comment soutenir quelqu'un en deuil - quand les mots manquent
Notre société est très mal équipée pour accueillir le deuil. Nous vivons dans une culture qui valorise l'efficacité, la positivité, le “rebondir “. La douleur y est volontiers vue comme quelque chose à résoudre, à dépasser, à écourter.
Quand quelqu'un souffre, notre réflexe naturel est de chercher à résoudre le problème. Mais le deuil n'est pas un problème à résoudre.