Deuil et culpabilité : comment ne pas se punir d'avoir survécu
Parmi toutes les émotions que le deuil peut faire surgir, la tristesse, la colère, l'engourdissement, la nostalgie, il en est une dont on parle peu et qui, pourtant, est l'une des plus destructrices : la culpabilité. La culpabilité du survivant. Celle qui vous fait vous demander pourquoi c'est vous qui êtes encore là, et pas l'autre.
Faire le deuil d'un parent absent ou toxique
Il y a des deuils qui surprennent. Celui d'un parent absent ou toxique en fait partie. On croyait s'être fait(e) à l'idée. On avait peut-être même souhaité, dans ses moments les plus sombres, que cette relation difficile se termine enfin. Et puis la mort arrive et quelque chose de profondément inattendu se met en mouvement.
Le deuil quand on n'a pas pu dire au revoir
Il y a des morts qu'on voit venir. On a le temps de se préparer, de se dire les choses, de se tenir la main une dernière fois. Et il y a les autres ; celles qui arrivent sans prévenir, qui vous coupent en deux, qui vous laissent avec une phrase inachevée sur les lèvres et un silence immense à la place de ce qui aurait dû être dit.
Comment soutenir quelqu'un en deuil - quand les mots manquent
Notre société est très mal équipée pour accueillir le deuil. Nous vivons dans une culture qui valorise l'efficacité, la positivité, le “rebondir “. La douleur y est volontiers vue comme quelque chose à résoudre, à dépasser, à écourter.
Quand quelqu'un souffre, notre réflexe naturel est de chercher à résoudre le problème. Mais le deuil n'est pas un problème à résoudre.
Comment faire le deuil de quelqu'un qui est encore vivant
On parle peu de ce deuil-là. Celui qui n'a pas de cercueil, pas de faire-part, pas de condoléances. Celui où la personne est toujours là, quelque part dans le monde mais absente de votre vie, ou tellement transformée qu'elle n'est plus celle que vous avez connue.